Son histoire est bien connue, avant de devenir une arme, il servait aux paysans pour battre le riz. Sa transition fut motivée au 19e siecle par l'envie des paysans d'Okinawa de savoir se défendre contre les samurais malgré l'interdiction pour eux de porter des armes.
Son efficacité à courte et moyenne distance est impressionnante, et de nos jours il est surtout utilisé en combat de rue car il permet de tenir en joue plusieurs adversaires, mais surtout parce qu'il suffit bien souvent de faire quelques passes pour démontrer qu'on sait le maitriser pour « calmer » ses adversaires... De plus, étant en trois parties (deux batons et une corde ou une chaine) il peut aisément se mettre dans une poche interieur de veste par exemple.
Son apprentissage n'est pas aisé mais il y a une réelle satisfaction à savoir maitriser un tel objet. Cela demande de la coordination, de la synchronisation, de l'endurance et du calme. Heureusement il existe des nunchakus en mousse, idéaux pour l'apprentissage car ils sont lestés pour un poids plus réaliste.
Le choix du nunchaku dépend de son utilisation et du niveau de l'utilisateur. Avec une chaine pour plus d'esthetisme, avec une corde pour plus de facilité de man½uvre. Des bois ronds pour le nunchaku artistique (il « décolle » plus facilement des mains, mais est plus difficile à rattrapper) ou hexagonaux (voire octogonaux) pour le nunchaku de combat. La longueur des bois devrait être égale à la longueur des avants-bras et la corde égale à la largeur de la main.
Avant toute utilisation il faut vérifier son état afin d'éviter les mauvaises surprises (la corde qui lache et qui envoie un bois dans une vitre fait toujours un peu désordre chez soi...) et vérifier que rien ne nous entoure ou que quelqu'un ne risque pas d'arriver par inadvertance dans le cercle de combat (la distance max que vous pouvez atteindre avec vos coups).
Ils ont également un succes non négligeable en boites de nuit, dans ce cas ce sont des nunchakus en fer (pour les reflets de lumière), sifflants (un trou avec une « paille » vibrante est dans chaques batons, plus on va vite, plus ça fait de bruit) qui sont utilisés. L'utilisateur doit alors essayer de les faire mouvoir en rythme avec la musique. Pour avoir déjà essayé, je peux vous dire que ce n'est pas facile du tout... et si on s'éclate un coude, il y a une centaine de personnes pour le voir( note de tenguryu: et pour rigoler :-))) )...
Son efficacité à courte et moyenne distance est impressionnante, et de nos jours il est surtout utilisé en combat de rue car il permet de tenir en joue plusieurs adversaires, mais surtout parce qu'il suffit bien souvent de faire quelques passes pour démontrer qu'on sait le maitriser pour « calmer » ses adversaires... De plus, étant en trois parties (deux batons et une corde ou une chaine) il peut aisément se mettre dans une poche interieur de veste par exemple.
Son apprentissage n'est pas aisé mais il y a une réelle satisfaction à savoir maitriser un tel objet. Cela demande de la coordination, de la synchronisation, de l'endurance et du calme. Heureusement il existe des nunchakus en mousse, idéaux pour l'apprentissage car ils sont lestés pour un poids plus réaliste.
Le choix du nunchaku dépend de son utilisation et du niveau de l'utilisateur. Avec une chaine pour plus d'esthetisme, avec une corde pour plus de facilité de man½uvre. Des bois ronds pour le nunchaku artistique (il « décolle » plus facilement des mains, mais est plus difficile à rattrapper) ou hexagonaux (voire octogonaux) pour le nunchaku de combat. La longueur des bois devrait être égale à la longueur des avants-bras et la corde égale à la largeur de la main.
Avant toute utilisation il faut vérifier son état afin d'éviter les mauvaises surprises (la corde qui lache et qui envoie un bois dans une vitre fait toujours un peu désordre chez soi...) et vérifier que rien ne nous entoure ou que quelqu'un ne risque pas d'arriver par inadvertance dans le cercle de combat (la distance max que vous pouvez atteindre avec vos coups).
Ils ont également un succes non négligeable en boites de nuit, dans ce cas ce sont des nunchakus en fer (pour les reflets de lumière), sifflants (un trou avec une « paille » vibrante est dans chaques batons, plus on va vite, plus ça fait de bruit) qui sont utilisés. L'utilisateur doit alors essayer de les faire mouvoir en rythme avec la musique. Pour avoir déjà essayé, je peux vous dire que ce n'est pas facile du tout... et si on s'éclate un coude, il y a une centaine de personnes pour le voir( note de tenguryu: et pour rigoler :-))) )...